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Dans les années 1950, un judoka nommé Jim Alcheik rencontre Minoru Mochizuki le fondateur de l'Aikido-Jujutsu, élève des Maîtres Jigoro Kano (fondateur du judo) et Morihei Ueshiba (fondateur de l'Aïkido). Invité au dojo de Minoru Mochizuki à SHIZUOKA au Japon, Jim Alcheik développe de 1954 à 1957 une forme de self-défense sous le label "Taï-Jitsu". De retour en France en 1958, il crée la F.F.A.T.J.K. (Fédération Française d'Aïkido, Tai-Jitsu et Kendo). Malheureusement, il décède brutalement en 1962 et ses élèves se dispersent. C'est en 1972, grâce à l'appui de la "Japan Association", qu'un stage dans différents dojos du Japon (dont le dojo YOSEIKAN à SHIZUOKA de Maître Minoru Mochizuki) réunit les trois anciens assistants de Jim Alcheik : Roland Hernaez, Georges Hernaez et Daniel Dubois. Ils fondent à leur retour la "Fédération Française de Taï-Jitsu et Shorinji-Kempo" et adaptent le Taï-Jitsu à la vie occidentale. En 1977, le Taï-Jitsu rejoint la toute nouvelle fédération F.F.K.A.M.A.. En 1985, une branche du Taï-Jitsu émerge et quitte la F.F.K.A.M.A. pour former le Nihon Taï-Jitsu. Le Nihon Taï-Jitsu rejoindra finalement la F.F.K.A.M.A. en 1988. En 2001 le Taï-Jitsu se sépare en deux autres branches dont une rejoint la F.E.K.A.M.T., sous la forme actuelle du Taï-Jitsu Do.
Des conflits d'intérêts et de points de vues ont finalement (et malheureusement) divisé le Taï-Jitsu d'aujourd'hui en trois branches :
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